Bonjour à tous !

Bonjour à tous !
Bonjour tout le monde !

Je me lance ici dans ma premièreFanfiction Yaoi sur le groupe Tokio Hotel.
J'en tends par Yaoi relations homosexuelles, donc les personnes que ne sont pas adeptes,
Repartez de là où vous venez !
Pour tous les autres, j'espère que cette fiction vous plaira et j'attends vos comentaires et impressions !

Bonne lecture !
Chloé


Je suis inscrite ici :


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Ha oui et puis....

Sachez que j'accepte les PUB mais je vous demanderez de les laisser UNIQUEMENT sur cet article !
Pareil pour les gens qui me préviennent de leurs suites !!!


merci




IMPORTANT :
Pour les personnes qui commencent à lire cette fiction : Tous les articles sont bien en ligne, mais je suis en train de corriger les premiers chapitres donc... Si vous trouvez tout à coup un tas de faute et une baisse de niveau dans l'écriture, j'ai honte de le dire mais c'est parce que le chapitre n'est pas encore corrigé ! Mais après quelques chapitres, ça remonte à nouveau et ça s'améliore donc... Pardonnez-moi si certains chapitres sont plutôt mauvais (selon moi du moins), mais c'est seulement pour vous informer qu'ils ne resteront pas tels quels tout au long de la fiction ! Merci



"A.W. Quelque part avec un sentiment d'amertume"

# Posté le mardi 17 février 2009 15:30

Modifié le mardi 27 octobre 2009 12:47

à prévenir

à prévenir

bonjour tout le monde !!!

certaines personnes me l'on demandé sur d'autres articles, je les ai ajoutées dans la liste, mais c'est vraiment le bordel pour moi à aller fouiller dans les autres articles et je risque d'oublier des gens...
alors que tous ceux et celles qui voudraient être prévenus pour les suites mettent un commentaire ici [ un seul par personne sîl vous plaît ] et je les préviendrais à chaque fois.

merci ; )



Chloé

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personnes à prévenir :

the-best-fictions
xannuaire-de-fictionsx


CETTE LISTE N'EST DESORMEE PLUS QUE POUR LES ANNUAIRES !!!
LES AUTRES LECTEURS DOIVENT ME LE DEMANDER SUR LES CHAPITRES !!!

merci !



# Posté le vendredi 20 février 2009 06:04

Modifié le mardi 14 juillet 2009 09:16

Traduction de Kampf Der Liebe

Traduction de Kampf Der Liebe
Hé, hé !
Voici la traduction faite par moi à l'instant
De la chanson Kampf der Liebe de l'album Humanoid !!!
(oui je sais, j'assure ^^)


Kampf der Liebe (le combat de l'amour) :

Du tust mir gut
Tu me fais du bien (hum... j'crois pas que ce soit le sens que vous croyez >.< )
Du tust mir weh
Tu me fais du mal
Ich bin im Kampf der Liebe
Je suis dans le combat de l'amour
Lauf durch die Glut
Course dans les braises
Marchier durch Schnee
Marche dans la neige
Nur für der Kampf der Liebe
Juste pour le combat de l'amour
Schwarz ist der Tag
Le jour est noir
Ich halt mich wach
Je reste réveillé
Rot ist der Kampf der Liebe
Le combat de l'amour est rouge ( = sanglant pour ce qui n'ont pas compris)
Ich fühl mich Kraft
Je me sens fort
Ich fühl mich schwach
Je me sens faible
Ich kämpf den kampf um Liebe
Je lutte pour le combat de l'amour

Refrain :

Wann komm ich an, wann komm ich an
Quand arriverai-je, quand arriverai-je
Wann komm ich endlich an
Quand arriverai-je enfin ?
Ich weiss nicht wie lang, weiss nicht wie lang
je ne sais pas combien de temps, pas combien de temps
Wie lange ich noch kämpfen kann
Combien de temps je pourrai encore lutter

Durch das Feuer kalt und einsam
A travers le feu froid et seul ( ...j'ai pas compris le sens non plus)
Flammen führen mich zu dir
Les flammes me conduisent à toi
Und dann kämpfen wir gemeisam
Et ensuite nous lutterons ensemble
Den Kampf der Liebe, Liebe, Liebe
Le combat de l'amour, l'amour, l'amour


Du brauchst die Sucht
Tu as besoin d'addiction (ou toxicomanie, alcoolisme, mais ça n'a pas de sens)
Keine Gegengift
Aucun antidote
Du willst der Kampf der Liebe
Tu veux le combat de l'amour
Es geht nie vorbei
ça ne passera jamais
Weil's in dir ist
Parce que c'est en toi
Du bist der Kampf der Liebe
Tu es le combat de l'amour
Vom Höhepunkt zum Untergang
De l'apogée au naufrage
Dauert der Kampf der Liebe
Durera le combat de l'amour
Du fühlst dich frei
Tu te sens libre
Und bist gefangen
Et tu es évadé(e)
Du kämpfst den Kampf um Liebe
Tu luttes pour le combat de l'amour

(Refrain)

Ich lauf durch die Strassen
Je cours dans les rues
Durch die Wüsten
Dans les déserts
Bis zu dir
Jusqu'à toi
Wir schliessen unsern Packt
Nous fermons nos paquets (?)
Ich kämpf für dich und du für mich
Je me bats pour toi et toi pour moi
Für immer
Pour toujours

Wann Kommen wir an, wann kommen wir an
Quand arriverons-nous, quand arriverons-nous
Wann kommen wir endlich an
Quand arriverons-nous enfin ?
Weiss nicht wie lang, weiss nicht wie lang
Je ne sais pas combien de temps, pas combien de temps
Wie lange ich noch kämpfen kann
Combien de temps je pourrais encore lutter




ha et... pour ceux qui ne savent pas de quelle chason il s'agit,
vous l'avez sûrement déjà écoutée en anglais sous le nom de Pain Of Love ^^
_______

Applause !!!!
xD mais non j'rigole c'est bon !
En attendant, vous l'avez en exclusivité la traduction !
Et grâce à Bibi !
(l'album sort le 5 en France, non ? ha ! moi j'l'ai déjà !!! rha mais j'rigole c'est bon..
Enfin, non, j'rigole pas, j'l'ai vraiment mais bon...)

Ces prochains jours (heures ? ^^)
Je vais peut-être en traduire d'autres...
Alors si ça vous intéresse, passez voir de temps en temps !
Voilà
( ha... que ce soit clair, quand vous verrez la traduction officielle, vous vous doutez bien que ce sera sûrement pas exactement pareil, hein ?! ^^ )

Bisou
Chloé

P.S. Le chapitre va arriver (un de ces jours), vous inquiétez pas ^^

# Posté le samedi 03 octobre 2009 11:25

Modifié le samedi 03 octobre 2009 15:31

Chapitre 1

Chapitre 1
Chapitre 1


POV Bill


Je m'appelle Bill, Bill Kaulitz. J'ai 17 ans et je vis avec ma tante dans un appartement minable de Montréal. Ma mère, - la soeur de ma tante - est morte il y six ans d'un cancer des os, et mon père est parti lorsque j'avais quatre ans.
La plupart du temps, je reste seul chez moi. Ma tante, étant hôtesse de l'air s'est toujours débrouillée pour passer les trois-quarts de l'année aux quatre coins du monde et ce, pour un salaire de misère. Lorsqu'elle n'est pas là durant plusieurs semaines, elle m'envoie de l'argent, pour que je m'occupe de régler les factures et de me nourrir.
Je suis tombé dans la drogue lorsque j'avais environ quatorze ans. Oh, ne faites pas cette tête, je ne suis sûrement pas le seul par ici. D'ailleurs, en toute honnêteté, je suis certain que le trafique de drogue doit être le marché le plus florissant dans ce quartier.
Seulement, tout le monde n'arrive pas à se démerder aussi bien. Et pour preuve, je suis une pute. Presque toutes les nuits, sur les trottoirs délabrés de la rue Sainte-Catherine, je vends mon corps à des inconnus, tous aussi sales et dégoûtants les uns que les autres. Mais sûrement jamais autant que moi. Non, ce n'est pas le rêve que j'avais quand j'étais petit. Pour tout vous dire, je rêvais d'être pilote de ligne, ou quelque chose dans ce genre là...
Mais en grandissant je me rends compte que certains rêves n'aboutissent jamais. Et les miens encore moins. Je me prostitue depuis maintenant un peu plus d'un an et presque chaque soir recommence ce redoutable cercle vicieux. Je me sens sale, je me sens mal, et j'ai besoin de la drogue, pour oublier à quel point je voudrais être quelque d'autre que moi-même.

...

Il est vingt-deux heures. Le soleil est couché depuis plus ou moins une heure maintenant et le froid commence doucement à me narguer. J'attends. Sur le trottoir, aux côtés d'autres prostitués. Ici, c'est la guerre. Personne n'aime faire cela, mais tout le monde veut qu'une voiture s'arrête devant lui pour le faire entrer. Je regarde la rue en soupirant. J'imagine à quoi doit ressembler la vie d'un adolescent normal en me maudissant intérieurement d'être tout simplement moi. Après plus ou moins vingt minutes d'attente de plus en plus fraîche, une voiture se stoppe finalement près de moi et la fenêtre s'abaisse. Je vois une main qui me fait signe d'approcher.
J'avance avec appréhension de la voiture puis baisse la tête pour voir la personne au volant. C'est un homme, d'environ une cinquantaine d'années, portant une veste en daim noir et une chemise à carreaux dont le col dépasse nettement de sa veste si coûteuse.


- Salut ma jolie, me lance-t-il d'une voix suave.

je baisse la tête honteux, avant de murmurer d'une voix légèrement tremblante :

- Je... j'suis... un garçon...

Je rougis en continuant de contempler mes chaussures. L'homme me déviseage désemparé, puis se reprend et me souris à nouveau, me laissant découvrir des dents jaunies par des années de cigarette.

- Hé bien... tu fera l'affaire quand même... mon joli, dit-il d'un ton vicieux.

Je lui lance un regard impuissant, lui donne mes prix, qu'il finit par accepter, puis je monte enfin dans sa voiture, sur le point de recommencer ce travail qui me tue à petit feu, un peu plus chaque jour...

...

L'homme s'est arrêté de rouler. Nous sommes maintenant dans un parking, à trois kilomètres de la ville. Tout est complètement désert. J'ai peur. Peur de ce qu'il va arriver. Je sais que je n'y échapperais pas, je sais quel effet ça fait, ça fait longtemps que je subit ça... mais je ne peux pas m'empêcher d'avoir peur...

- Allez, déshabille-toi maintenant, j'ai pas que ça à foutre, me crache-t-il d'un ton glacial.

Je reste silencieux. Il vaut mieux faire ce qu'il me dit, et de toute manière, je suis bien trop apeuré pour réagir à quoi que ce soit. Je me déshabille alors lentement, là, assis comme un con sur le siège passager. Je ne garde que mon boxer. Habituellement, ils préfère me l'enlever au dernier moment si vous voyez ce que je veux dire...
l'homme fixe mon corp un instant, me demande de baisser le dossier du siège, alors qu'il retire son pantalon. il enfile rapidement un préservatif puis vient ensuite s'agenouiller sur mes hanche, me regarde avec un léger rictus sur le visage, puis, sans me prévenir d'avantage, il abaisse mon boxer et me pénètre avec force.
J'ai envie de hurler de douleur. J'ai l'impression qu'il vient de me déchirer... les larmes me montent aux yeux, mais je les retiens. mon souffle se saccade... j'ai mal... putain ce que j'ai mal... l'homme continue à me baiser sans ménagement en fixant mon visage, crispé sous la douleur. Son rictus se transforme en un véritable sourire.

- Alors, ça fait mal, ma pute ?!

Je le dévisage un instant, puis tourne mon regard sur le côté. Il s'enfonce alors encore plus profondément en moi, et avec encore plus de force. Je ne peux m'empêcher, cette fois-ci, de laisser échapper un léger gémissement impuissant.

- Regarde-moi dans les yeux quand je te pose une question, salope ! gueule-t-il d'un ton menaçant.

Je tourne à nouveau difficilement la tête vers lui. Ce sourire sadique est toujours accroché à ses lèvres. Il pousse encore plusieurs fois en moi brutalement, puis, après quelques minutes qui m'ont semblé une éternité, il jouit enfin en moi. Je suis dégoûté. Je me sens... souillé. Comme à chaque fois en fait...
Il se relève, remet son caleçon et son pantalon, en me fixant étrangement. Il m'ordonne ensuite d'un ton sec de me rhabiller ce que je fais sans me faire prier. Puis, sans prévenir, il me balance une claque mémorable, ouvre la portière, d'un coup sec et me balance au dehors. Ma tête heurte le sol avec violence. L'homme m'insulte avant de me jeter une poignée de billets et de repartir avec sa voiture, me laissant seul dans le froid, à trois kilomètres de la ville, dans un parking désert.

...

Je marche depuis près d'une heure et demi. J'arrive dans la ville, avec mes cent maleureux dollars et une affreuse douleur me tiraillant férocement. Finalement, à bout de force et comme il me reste encore au minimum trente minutes de marche pour atteindre mon quartier, je décide de prendre un taxi.

[Ellipse de 15 minutes]

J'arrive enfin chez moi. je pose mes affaires, puis vais directement me doucher, malgré l'heure tardive. Je me déshabille, entre dans la cabine de douche et laisse l'eau chaude dégouliner sur mon corps meurti. Je me frotte le plus fort possible, à tel point que ma peau en est rougie. Une larme, rapidement mélanger à l'eau de la douche dévalle ma joue. Je m'appuie un instant contre la paroi froide la douche et tente de me clamer. Quelle soirée de merde, putain !
Je sors de la douche peu après, remets mon boxer puis je vais me coucher, exténué. Une fois affalé dans le lit au matela défoncé, je me mets à penser à la rentrée scolaire, dans moins de deux semaines et soupire tristement. Je déteste l'école et tous ceux qui s'y trouvent ! Je n'ai pas vraiment d'amis là-bas et... en fait, je n'essaie pas vraiment d'en avoir... Si jamais on venait à découvrir comment je gagne ma vie ! Déjà que je suis critiqué et insulté par tout le monde.... je n'ose même pas imaginer l'enfer que ce serait. Je soupire encore une fois et enfonce mon visage dans l'oreiller. Il faut à tout prix que je dorme cette nuit ou je n'ai aucune chance de tenir la nuit demain, à la maison close...
Après quelques minutes je finis par sombrer dans un sommeil agité .




--------------------------------------------------

Alors voilà !!! bonjour tout le monde !!
désolée ce chapitre est un peu court et il y a très peu d'action...
mais il faut bien un début... seulement pour qu'on puisse connaître en bref l'univers dans lequel vit Bill.
J'espère que ce manque d'action ne vous a pas dégoutés au moins !!!
sinon la suite... heu, je voudrais que vous laissiez vos impressions sur ce début, je ne demande pas un nombre précis... mais j'aimerais avoir vos avis siouplait !!!!
merci !!!


chloé


ha... un dernier ptit truc !
n'hésitez surtout pas a mettre ce que vous pensez pour les suites, ce que vous imaginez, vos questions...

voilà c'est tout pour ma tite intervention !!!

ha et pis j'ai remarqué aussi que pas mal de gens passaient sur ce blog, mais très peu laissent des comm's...
c'est pas une obligation biensur ! mais c'est toujours sympa de savoir ce que vous en pensez !!!


bisous

Chloé


# Posté le mardi 17 février 2009 16:10

Modifié le samedi 03 octobre 2009 13:45

Chapitre 2

Chapitre 2
Chapitre 2


POV Bill


driiing... driiing... driiing...

Je sursaute et tente de me remettre du brouillard dans lequel le someil m'avait plongé. Le téléphone sonne. Qui a l'idée d'appeler aussi tôt ? Je jette un coup d'oeil sur le réveil-matin à côté de moi et constate avec étonnement qu'il est déjà treize heure quarante-deux. Le téléphone retentit de plus belle et je me relève rapidement pour aller répondre. Je sens tout à coup une insoutenable en vie de... me piquer...

Voilà, ce matin je suis réveillé très en douceur par la sonnerie du téléphone... Oui enfin quand je dis ce matin... je viens de m'appercevoir qu'il est déjà 13h43... Bon, je vais répondre... oh merde j'ai envie d'une dose, moi... ben quoi ?! Ca fais presque deux jours que j'ai pas touché ! Bref... le téléphone.

- Allô ? dis-je machinalement d'une voix rauque.
- Allô, Bill ? C'est tata Vic ! me réponds la voix stridente de ma tante à travers le combinet.
- Ha... salut ! alors ça va bien là ou t'es ? je questionne par pure politesse, en me rendant compte que je n'ai aucune idée de l'endroit où elle se trouve.
- Heu... oui oui... ça peut aller ! mais si je téléphone, c'est pour savoir comment toi tu vas.
- heu... ouais... ça va, je m'en sors...
- et ton boulot au café, tu travaille encore là-bas après les cours?

Non. Je ne lui ai pas dit que je me prostituais pour combler nos dépenses, mais je ne me voyais pas le lui dire.

- Heu, oui j'y suis encore, dis-je d'un ton se vouant léger.
- Bien... heu... Bill, il faut que je te dise quelque chose... commence-t-elle d'un ton hésitant.
- Vas-y...
- Voilà... heu, je sais que ça fait presque cinq semaines que je suis pas rentrée mon chéri... mais... malheureusement je vais pas pouvoir rentrer la semaine prochaine, Bill... souffle-t-elle à toute vitesse.
- Mais... pourquoi ?
- Heu... quand j'étais à Paris, on m'a proposé un travail de domestique chez des gens relativement riches...
- ça...veut dire que tu me laisse tomber ?!
- Tu auras bientôt 18 ans... et ce travail est mieux payé... Et je viendrais te voir ! Le monsieur chez qui je travaillerai est très souvent en voyage d'affaires vers Montréal ! en tant que domestique, il m'a dit que je pourrais faire partie de ces voyages-là pour venir te voir !
- Ouais... mais tu m'abandones...
- Mais non je te dis ! On se verra juste moins souvent !
- Ouais... bon je... je dois m'en aller là... j'te rappelle... bye...
- Bill... s'il te...

J'ai bouclé le téléphone avant même de la laisser finir sa phrase. J'y crois vraiment pas ! Elle me laisse tomber ! La dernière personne que j'avais est partie travailler en France et moi je reste là, sans une tune, à travailler comme pute dans les rues de Montréal... Elle, elle emménage là-bas, revenant pour Noël si jamais elle se souvient de mon existence. Elle va me laisser me démerder seul. J'ai dix-sept ans, bordel !
Je me dirige vers ma chambre d'un pas las, j'ai envie de me piquer, j'ai envie d'oublier... Mais non. Ce soir, je vais à la maison close, alors ça servirait à rien maintenant. En plus, je risquerais de m'endormir et j'arriverais en retard...

...

Je vien de finir de me préparer. Je regarde l'heure sur la porte du four de la cuisine avant de me dirriger dans ma chambre. Ca m'a prit plus de deux heures aujourd'hui. D'habitude, je ne mets pas tant de temps, mais je n'avais vraiment pas la tête à ça...
Je me pose sur mon lit et règle le réveil-mtain pour vingt heures trente, au cas ou je m'endormirais, je serais ainsi à la maison close pour environ vingt-et-une heures trente. Je glisse lentement ma main sous le matelas, y extirpant mon matériel.
Il m'en reste une dose. Je me fais un garreau avec la bande de coton rouge foncée, découpée dans une vieille chemise, je prépare ma seringue avant de m'injecter enfin la drogue, ma seule source de bonheur... Même un bonheur artificiel... Après quelques instants, je sens le produit se répendre doucement dans mes veines... Je souffle doucement de soulagement en m'alongeant totalement sur le lit. Une sensation de bien-être apparait alors en moi, se propageant dans tout mon corps... Mon esprit s'embrouille tout à coup. je ne suis plus capable de penser... Je sens juste cette chaleur artificielle qui me fait tant de bien, pour un moment si court...

...

Je reprends doucement mes esprits, complètement dans le coltare. J'ai fini par m'endormir et ce fut la sonnerie stridente de mon réveille-matin qiu me rammena à la réalité. Je me relève difficilement avant de me rendre dans la petite salle de bain pour me remaquiller un peu. J'arrange ma coiffure, mets une veste et quitte l'appartement quelques minutes plus tard. J'ai décidé de demander à mon mac' de me laisser travailler à la maison close un peu plus souvent : deux ou trois soirs par semaines...
Les pourboirs sont un peu plus généreux et tant qu'à faire, je préfère que ce soit dans un lit, si miteux qu'il soit.

J'arrive à l'arrêt de bus après queéques minutes de marche. Celui-ci arrive rapidement. J'y monte d'un pas lent, baissant la tête lorsque le chauffeur me dévisage étrangement. Je paie pour la course et vais m'asseoir à une place libre dans le fond du bus. Les gens d'ici savent tous ce que je viens foutre ici, à cette heure là du soir, tout seul. Mais je m'en fiche. De toute manière, ils ont raison alors...
Le car s'arrête à mon arrêt. Je descends en silence et marche dans les rues malfamées, remplies de putes, de junkies et de clochards. Je ne peut pas les blamer, je suis exactement comme eux... Un gosse paumé, sans but et sans avenir...
J'arrive devant le bâtiment décrépit, sale et d'autant plus dégoutant lorsque l'on sait ce qui se passe en son sein, je monte les quelques marches qui amènent jusqu'au hall d'entrée. J'ouvre la lourde porte vitré et pénètre enfin l'immeuble, dans lequel je vais probablement passer la nuit, une nuit qui promet d'être très longue, comme toutes les autres...


------------------------------------------------


Voilà !!!
Alors, de nouveau, il n'y a pas beaucoup de dialogue et ce chapitre est plus court que le premier...
mais c'est mieux que rien non ?
Dites moi ce que vous en pensez s'il vous plait ! c'est important que je connaisse vos avis. je n'ai pas peur des critiques et des questions alors vous pouvez y aller !


Chloé




# Posté le lundi 23 février 2009 16:36

Modifié le mardi 27 octobre 2009 12:29

Chapitre 3

Chapitre 3
Chapitre 3

POV Bill



J'entre dans le bâtiment. Quelques personnes se retournent en entendant la porte se refermer derrière moi. Un homme d'une quarantaine d'années, de petite taille, le visage anguleux, un sourire faux plaqué sur ses lèvres charnues arrive vers moi d'un pas vif. C'est le gérant de la maison close, Derrek.

- Tiens Bill t'es enfin là ! Viens avec moi, j'ai quelqu'un qui t'a réservé annonçe-t-il d'un ton faussement jovial.
- D'accord, mais heu, Derrek... Je peux te parler une minute s'il te plait ?
- Heu... oui biensûr, mon garçon... viens.

Il m'emmène à l'extérieur pour que l'on puisse parler tranquillement. Je stresse un peu de lui demander une telle faveur. Je suis l'une des personnes les plus rentables de l'établissement mais ce n'est pas pour autant une raison pour qu'il l'accepte...

- Voilà, heu... j'aurais un service a te demander...

ll me regarde avec méfiance.

- Un service... quel genre de service ? me demande-t-il, méfiant.
- Non mais t'inquiète, c'est pas grand-chose mais heu... enfin... je me demandais si...si c'était possible que je travaille ici un peu plus... souvent. Enfin c'est que j'ai pas mal besoin d'argent ces temps-ci, tu vois ?
- Ca va, je me fiche de ta vie ! Je sais pas Bill, tu m'emmerde.
- Je sais mais je... J'en ai vraiment besoin et... Je suis rentable.
- Bon alors heu, tu sais quoi ? Je vais voir ce que je peux faire et quand j'aurais besoin de toi en plus, je t'appellerais, ok ?

- Ouais... merci Derrek.
- C'est rien gamin, de toute façon ça me fait une roue de secours... Bon allez, j'te l'ai dis, il y a quelqu'un pour toi. Chambre douze, au premier.
- Ha... D'accord, j'y vais.

Je retourne à l'intérieur d'un pas las et monte directement au premier. Alors, chambre douze... chambre douze... Ha voilà ! Mon coeur bat la chamade, je recommence à stresser. J'ouvre doucement la porte de la chambre en déglutissant avec dégoût. C'est une chambre assez petite et pas très confortable, seulement pourvue d'un lit en fer, avec des barreaux et d'une table de nuit à côté, sur laquelle sont déposés des préservatifs, des menottes, du gel lubrifiant et quelques jouets. Je lève les yeux pour la première fois vers mon client. C'est une femme, d'une cinquantaine d'années environ, les cheveux bruns, ternes, les yeux très maquillés. Mon regard croise le siens, je baisse immédiatement les yeux vers le sol, gêné.

- Alors mon mignon, ne soit pas timide, avance !

Je fais un pas en avant, refermant la porte de la chambre sans bruit derrière moi puis avance encore un peu dans la pièce sombre. La femme commence immédiatement à se déshabiller, je fais de même avec des gestes incertains et tremblants. Elle finis de se déshabiller et se met sur le lit, entièrement nue... Je rougis, n'osant pas la regarder. Je ne garde finalement que mon boxer et reste planté là, comme un con, au milieu de la chambre. Elle me fais signe d'approcher et de me mettre sur le lit. J'avance, l'air interdit, et me positionne près d'elle. Elle commence à me caresser le torse un instant, puis descend vers mon boxer. Une insurmontable envie de vomir me prend à la gorge tellement je suis mal à l'aise et dégouté. Elle descend sa main et commence des caresses par dessus mon boxer dans le but d'éveiller ma virilité. Je ferme les yeux en pinçant fortement les lèvres. Elle se fait plus insistante, sûrement vexée par mon manque de... heu... ponctualité. Je tente de diriger mon esprit sur quelque chose de plus... plaisant que ses mains sales sur mon corps.

- Eh bien mon chou ! T'as du mal à te mettre en route ! mais c'est pas grave ! On peut y aller maintenant, murmura-t-elle d'une voix suave.

Elle m'enlève complètement mon boxer et le lance de l'autre côté de la pièce sombre. Elle s'assied ensuite sur mes hanches, me sourit et, après m'avoir enfilé un préservatif, s'empale sans attendre sur mon membre. Je sursaute, surpris et choqué. Elle commence à faire de légers vas-et-viens au dessus de moi et m'encourage à continuer comme ça. Je fais alors de lents coups de bassins qui commencent à lui arracher de légers soupirs. Elle me demande d'accélerer, ce que je fais. Je tente de ne pas laisser paraître mon dégoût, pensant à la récompense que j'aurais pour cela à la fin de la soirée, quand tout serait terminé...
Je continue ainsi pendant plusieurs minutes. La femme pousse des gémissements de plus en plus forts, de plus en plus répugnants. Cela ne me procure absolument aucun plaisir, je fais simplement ce pourquoi l'on me paie. Je finis enfin par venir en elle, d'une éjaculation non voulue. La femme reste encore sur moi ainsi durant quelques instants, avant de finalement se relever. Elle s'habille, me laisse un billet sur la table de nuit et s'en va en refermant la porte derrière elle.

...

Je suis à l'une des tables du bar ( toujours dans la maison close ) sirotant ma vodka en regardant les gens autour de moi. Dans un coin, pas très loin de moi, je vois une autre prostituée en train d'amadouer un client, seul à une table. Au bar, Michael, le seul autre prostitué de la maison en train de discuter d'un air morose avec le barman. ll me salue d'un signe de tête, auquel je réponds par un vague sourire. Je vois, à l'autre bout de la salle, du côté des streap-teases, un groupe de jeunes en train de rire. Je les observe quelques secondes avant de me rendre compte avec horreur que quatre des cinq garçons sont dans la même école que moi. Je déglutit difficilement, une boule de panique s'installant dans mon estomac. Ils ne m'ont pas encore vu... Je me lève alors le plus dicrètement possible et me dirige vers la sortie du bar... qui se trouve par malchance pas loin du groupe. Je vais rapidement vers la sortie, tentant de paraître décontracté et.. petit. Mais une voix m'interpelle juste avant que je ne passe le cadran de la porte.

- Hey Bill ! Tiens, tiens... Mais qu'est-ce que tu fous là ?! demande la voix d'un ton amusé, puis après quelques secondes ajoute d'un ton incrédule : Ne me dis pas que.. Tu travaille ici ? Ho, tu nous fais un petit show alors ?!

Toute la tablée éclate de rire. Je me retourne lentement vers lui, terrifié. Un immense sourire orne son visage alors que ses yeux bleus lancent des étincelles malsaines. Vincent. L'un des plus grand connard de l'univers et complètement fêlé par dessus le marché. Je m'efforce de lui répondre d'un ton détaché.

- Je... ne fais pas ce genre de chose...

Il me regarde avec un énorme sourire hypocrite et peu rassurant.

- Ha oui ? Tu fais quoi alors ? ... Ha ouais ! Toi, tu te fais défoncer le cul pour soulager tes clients ! On pourrait essayer, ça pourait être sympa !!! propose-t-il, un éclair sadique passant dans ses iris.

Toute la table éclate à nouveau de rire. Sauf une personne, que je n'ai d'ailleurs jamais rencontrée. Un garçon avec des dreadlocks blonds, coiffé d'un bandeau et d'une casquette noire. Il plonge son regard chocolat dans le mien. Un regard intense, pénétrant. Je baisse les yeux, rouge de honte, avant de tourner les talons et de quitter la salle rapidement, entendant derrière moi les rires de la bande de Vincent.

....

Je suis à l'extérieur, assis sur les marches de l'entrée, fumant une cigarette à une vitesse impressionnante, incapable de déstresser. La porte s'ouvre derrière moi. Je ne me retourne pas. J'entends la voix de Derrek s'élever derrière moi.

- La pause est finie, Bill. un groupe vient de te demander. lls veulent t'avoir à l'instant.
- Un... un groupe ?! dis-je d'une voix perplexe et horrifiée.
- Ouais ! lls étaient quatre ou cinq... D'ailleurs je ne comprends pas bien pourquoi ils te voulaient, étant donné qu'ils étaient déjà plusieurs mais bon... enfin bref... Dès que t'as finis ta clope, tu viens direct dans la chambre dix-sept, tout en haut.

Il retourne à l'interieur, me laissant seul sur les marches. J'écrase le mégo de ma cigarette et rentre. Je monte tout de suite au troisième. J'arrive vers la chambre numéro 17. J'entends des éclats de vois à l'interieur. J'écoute attentivement.

- PUTAIN, MAIS VOUS ÊTES PAS BIEN !!! VOUS DEBLOQUEZ COMPLETEMENT, BORDEL !!!
- Mais putain calme toi Tom ! c'est juste une pute !
- TU VEUX QUE JE ME CALME ?! BORDEL MAIS VINCENT TU VEUX VRAIMENT TE LE TAPER ?!
- Tomi, Tomi, Tomi ! Arrête de foutre ta merde ! On s'amuse, c'est tout ! Et puis qu'est-ce que t'en a à foutre d'un putain de prostitué ?!
- J'EN AI RIEN A FOUTRE JE TROUVE JUSTE SA DEGUEULASSE !!! MAIS ALLEZ-Y, BAISEZ-LE !!! D E TOUTE FACON C'EST PAS MOI QUI POURRA VOUS EN EMPÊCHER MAIS J'VEUX PAS FAIRE PARTIE DE CA MOI !!! J E ME BARRE !!!


J'ai à peine le temps de m'éloigner de la porte que celle-ci s'ouvre à la volée sur le jeune blond du bar qui a l'air passablement énervé. ll me regarde un instant, surpris. Puis son visage change soudainement. Son regard devient triste et... presque désolé. Il ouvre la bouche comme s'il voulait s'excuser puis me jette un dernier regard et s'en va. Je le regarde partir rapidement.

- Alors tu viens ma pute ? désolé pour Tom... Je crois qu'il est un peu contrariéc]

Tous les autres éclatent de rire. Je retourne mon regard vers eux. Là, je commence à angoisser. Je reste là, complètement pétrifié dans l'encadrement de la porte. Ils me regardent tous les quatres d'un air narquoi. Je sens que ça va être une séance douloureuse et sûrement bien humiliante...



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Salut les jeunes !!!
Alors voilà la suite !
en faite elle devait arriver hier soir mais à cause d'un erreur de ma part...
ben tout le chapitre a foutu le camp.... et biensur moi j'l'avais pas copié sur Word..
bref...donc j'ai du tout réécrire aujourd'hui.
mais l'important, c'est que ce soit là maintenant !
bon alors dites moi ...
qu'est-ce que vous pensez de ce nouveau chapitre ?
la rencontre avec Tom ?
pourquoi s'est il énervé a votre avis ?
que vont faire ses amis à Bill ?
quesque vous imaginez pour la suite ?

dites moi tout ! impressions, critiques, remarques... TOUT !!!

bisous
Chloé



# Posté le vendredi 27 février 2009 04:55

Modifié le mardi 27 octobre 2009 13:50